Mercredi 23 avril 2008
Les sentiments sont une chose complexe sur laquelle nous pouvons déblatérer pendant des heures de manière plus où moins enrichissante.
Pourquoi me direz vous ?
Eh bien parce que nos sentiments articulent notre vie et ce que nous le voulions ou non.
En effet, la colère, la peure, la tristesse, l'amour, la tendresse, le ressentiment, la lassitude, l'amitié, la fraternité, la haine, la gaité, le désir, l'impatience, l'impuissance, la passion... tout cela fait partie intégrante de notre vie.
Il nous faut apprendre à gerer ces sentiments qui sont parfois angoissants et d'autres fois passionnants.
Mais, rappellons-nous... Faisons un bref retour en arrière et rappellons nous notre enfance.
A cette époque tout était simple, nos sentiments étaient basiques, mais déjà nous forgions notre caractère et notre esprit à des sentiments plus puissant.
Ensuite est venue l'adolescence, et alors, bien qu'ayant encore une coeur d'enfant, nous faisions face aux difficultés sentimentales de l'âge adulte. Je ne pense pas que les adolescents soient plus passionnés ou plus entiers que les adultes mais je pense qu'ils ne savent pas encore gérés et apprivoiser ces passions.
A l'âge adulte ces difficultés s'appaisent car nous avons un début d'expérience de la vie. Nous comprenons que chaque sentiment est passager est qu'il fait irrémiédiablement place, à terme, à un autre tout à fait antithétique.
Ainsi, nous évoluons, nous apprenons à apprivoiser nos passions et ce tout en les vivants pleinement à l'instant donné. Notre capacité à gérer nos émotions nous permet de profiter des meilleures en gardant à l'esprit qu'elles sont passagères, et nous permet d'accepter les pires car soumises au même aspect temporel.
Nous évoluons donc sentimentalement dans notre vie, et cela loin d'être banal, caractérise notre évolution en tant qu'homme (ou femme). L'homme sage sait gérer et apprivoiser ses émotions et ses sentiments pour en tirer le meilleurs.
Toutefois, il ne faut pas croire en regardant une personne d'apparence passive qu'elle n'est pas soumise à ces sentiments, elle a juste appris à les gérer. Car, ne vous y tromper pas, le sage stoiciens n'est pas homme et l'ataraxie n'est ni à votre portée, ni à la mienne, ni à celle d'aucun homme sur terre.
Et si le rire est le propre de l'homme, les sentiments à l'évidence ritment et enrichissent sa vie.
par Solican
publié dans :
Des relations hommes/ femmes !
ajouter un commentaire commentaires (0) recommander
ajouter un commentaire commentaires (0) recommander