Présentation :

Quelle est la vocation de ce blog?

Les hommes sont souvent malmenés par les femmes plus expertes dans l'art de commenter  leurs expériences charnelles.
D'un côté les hommes sont plus discrets sur leurs expériences et d'un autre ils sont bien moins critique vis-à-vis de leurs partenaires.
Ainsi, le but de ce blog est de rétablir l'équilibre sans tabou et de vous pousser vous messieurs à faire entendre votre voix !
Bien sûr les femmes pourront s'exprimer librement et nous les y invitions, mais elles devront naviguer dans les eaux troubles de la masculinité... belle revanche,  nous tentons nous de faire l'inverse si souvent !   

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Vendredi 30 mai 2008

J'ai été stupéfait de constater récemment que les rédactrices d'un blog ami avaient des lecteurs un petit peu particuliers... En effet, ceux ci parviennent sur leur blog "La vérité nue" en tappant des mots clés sur les moteurs de recherche assez spéciaux...
Cela va de "femme nue", à "sodomie en groupe" en passant par "bondage féroce" et j'en passe et des meilleurs...
Bien sûr, ces deux rédactrices n'y sont pour rien et le contenu de leur blog est tout à fait respectable, mais les faits sont là.

Je me demande donc comment peuvent bien s'effectuer les référencements sur les moteurs de recherche et j'imagine à chaque fois la décéption des personnes qui tappent ce genre de mots clés et qui se retrouvent sur un site sentimental tout en finesse... C'est comme si les spectateurs de M6 le dimanche soir tombaient sur un film à l'eau de rose type "Autant en emporte le vent" !

En comparaison, je reconnais que j'ai bien de la chance de vous avoir. Certes, mes statistiques ne sont pas gonflées par ces visiteurs malheureux et mon blog rank (pour les connaisseurs) plafonne.
Mais, je suis fier de vous car, si vous tombez sur ce blog c'est parce que vous tappez des mots clés tels que "comment rester fidèle", "être amoureux" ou "ama et fac quod vis"...
Je suis heureux parce que même si mes statistiques ne sont pas doppées par ce genre de personnes, je suis sûr que mes lecteurs, s'ils ne trouvent pas forcément de réponse à leur question, ne sont pas déçus lorsque que la page de mon blog s'affiche, ne sont pas déçus de ne pas trouver de photos pornos, ne sont pas triste de ne pas tomber sur un enième site trash...

Ainsi, je vous écris un article à vous pour vous dire que vos visites me suffisent et que je suis heureux que mes mots vous suffisent.

Merci.
par Solican publié dans : Journal Intime
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Mardi 27 mai 2008

Avec certainement moins de brio qu’Apollinaire, je vais tenter de vous transmettre les enseignements d'une histoire vécue il y a quelques années et à laquelle de récents événements me font repenser.

 

Alors que je n’étais qu’un jeune adolescent, j’ai été adopté, sentimentalement parlant et non juridiquement, par une famille composée de deux parents adorables, de trois filles merveilleuses et d’un petit garçon rêveur.

 

Cette famille que j’aimais temps, et avec laquelle je passais une bonne partie de mes vacances, me donnait tout l’amour dont je pouvais avoir besoin.

 

En effet, la maman m’apportait un amour maternel que l’on aurait pu croire infini et qui, alors que ma propre mère vivait des instants difficiles, savait me rassurer.

 

Le papa quand à lui me transmettait ses nombreuses connaissances dans tous les domaines et notamment en bricolage. Et, je suis sûr que si je n’avais pas eu deux mains gauches, j’aurai fait un bricoleur hors pair grâce à lui.

 

La fille aînée, que je considérais comme ma grande sœur, m’apportait toute sa tendresse et sa gentillesse. Elle était à peine plus âgée que moi mais avait pris l’ascendant et à côté d’elle je me comporté comme son petit frère complice et attentionné.

 

La cadette était celle que je convoitais, en effet, vous pensez bien que sur trois filles, il y en avait une que je voulais mienne. Elle m’a donné pas mal de peine pour la conquérir, et honnêtement je ne pense pas que l’on puisse dire que j’ai réellement réussi. Elle avait un caractère fort qui m’a permis de forger le miens, et maintenant je l’en remercie.

 

La plus petite, bien plus jeune que moi était ma petite sœur avec laquelle je faisais les 400 coups. Eh vous pensez bien que quand vous faites partie d’une famille que grâce à des liens de cœurs, lorsque les bêtises sont découvertes ce n’est pas sur vous que retombent les ennuis. Je vous rassure, toutefois, nous sommes resté relativement sages et nos bêtises faisaient plus rire que pleurer.

 

Enfin, le petit garçon était mon petit frère et je recherche encore parfois dans ma mémoire les yeux admirateurs qu’il me lançait.

 

Cette période de ma vie a été bien heureuse, alors qu’autour le ciel s’assombrissait dans mon paysage. Et, chaque instant passé là bas était plein d’insouciance, de franchise et de gaîté.

 

Toutefois en y repensant, j’ai fait plusieurs erreurs que j’espère les jeunes Don Juan qui me lisent ne reproduiront pas !

 

La première était de considérer l’aînée comme ma grande sœur, car lorsqu’il m’est arrivé de penser à notre relation différemment il était logique que je ne puisse pas faire machine arrière.

 

La seconde a été d’être trop timoré avec la cadette qui, je l’apprend maintenant, avait beaucoup d’amour à donner et juste besoin d’être apprivoisée (au sens du Petit Prince).

 

La troisième est d’avoir laissé s’éloigner cette famille à laquelle je tiens tant sans dire mot.

 

Et la dernière est d’avoir perdu mon insouciance et mon innocence enfantine pour me mettre à penser comme un homme.

par Solican publié dans : Nous les hommes !
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Lundi 26 mai 2008

 

En lisant ce titre, beaucoup d’entre vous vont penser que je compte parler des sables fins de  Guadeloupe, des vahinés de Tahiti, des rives du Nil ou du Pont des Soupirs.

Il n’en est rien.

            Non, aujourd’hui, j’aimerai vous parler des ces femmes d’un coin perdu au fin fond de la France qui allient courage, tendresse, intelligence, fidélité et passion.

 

            Fous de parisiens que nous sommes à penser que nous avons tout à Paris et que, à défaut, ce qui n’y est pas rêve d’y aller.

           

            Non, là bas, perdu dans la campagne, j’ai trouvé les femmes sont belles et fraîches. Elles ont cette malice dans les yeux que les parisiennes ont perdu depuis si longtemps, et une beauté chaleureuse et vivante contrastant avec la froideur des visages parisiens.

 

            Alors, certes, me direz-vous, elles n’ont pas fait Sciences Pô ! Mais, méfiez-vous de vos conclusions hâtives car vous seriez surpris de connaître la vie des femmes perdues au nord de l’Ardèche, elles sont plus actives qu’on peut le penser et plus intelligentes que bien des personnes que j’ai rencontré à Paris.

           

            En elles, tout respire la sensualité, leurs mains, leur bouche, leurs lèvres… elles nous lient à elle en un regard et nous mettent à genou en un seul signe de main.

            J’en suis sûr désormais, je connais un endroit où les femmes méritent d’être aimée, et comme je serai fier d’en ramener une avec moi à Paris !

Toutefois, messieurs, aux risques de vous décevoir, je dois vous annoncer deux choses, la premières est que ces femmes si dignes du plus noble amour sont bien évidemment d’une fidélité à toute épreuve.

N’allez donc pas, tels des hordes barbares, saccager ce petit endroit de paradis à la recherche d’une de ces pierres précieuses car elle orne certainement déjà une fière chevalière.

En effet, les hommes de là bas, semblent hériter directement de nos fiers ancêtres celtes et en plus de leur beauté, ils ont également leur honneur, leur force, et leur courage !

Ensuite, sachez que ces femmes sont attachées à leur terre. Et c’est là le principal problème. Vous ne parviendrez en effet pas à en arracher une de son lieu de naissance et pour vivre votre passion avec elle vous devrez vous résoudre, je sais c’est dur, à quitter la ville pour un petit coin reculé de campagne.

 

Maintenant que mon hommage est rendu, et que mon secret est révélé, je n’ai plus qu’à me replonger dans ma mémoire pour revoir ces yeux bleus qui ne seront jamais miens.

par Solican publié dans : Journal Intime
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Lundi 19 mai 2008


Lorsque nous regardons bien le monde qui nous entoure, nous pourrions le résumer à une énorme partie d'un jeu plus que complexe.

Chacun avance ses pions de manière plus ou moins certaine, on avance d'une case, on recule de trois, on joue avec des partenaires, puis nous sommes à nouveau seul... pour un temps...

Ce jeu passionnant a autant d'enjeux pour chacun de nous, la seule chose est que les règles sont floues, les buts propres à chacun, les cartes chances souvent mal réparties, et les mauvaises affaires relativement courantes...

Alors bien sûr, le but est de gagner la partie... La belle affaire... Combien de personnes se rendent comptes qu'elles sont passées à côté de ce qui était vraiment important, et ce à l'heure de l'écriture de leurs mémoires ?

Ainsi, comme dans tous les jeux, nous pouvons compter sur nos compétences, sur la chance, sur les autres joueurs qui nous soutiennent...

Faisons un petit zoom, si la vie est un jeu, les relations entre les hommes et les femmes en sont certainement l'une des parties les plus intéressantes...

Mais que dire de ces personnes qui ont trop le gout du jeu ?

Je t'aime, moi non plus, c'est compliqué, je pars, je reviens, je ne donne plus de nouvelles, j'y crois, je n'y crois plus, j'y repense, je suis triste, tu me manques...

Quelle belle partie... Comme le dis la chanson "Merci la vie l'amour ça fait passer le temps"...

Un jour, un jour je le sais, la partie nous rapprochera encore et cette fois-ci, plus de bleuf, je t'aurai !
par Solican publié dans : Des relations hommes/ femmes !
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Mardi 13 mai 2008

Ne soyez pas offusqué par cet extrait de la Bible, le grand livre sacré de notre civilisation chrétienne, ou plutot judéo chrétienne...

Car, considérons la Bible comme un manuel au service de tous, pourquoi ne pourrait-elle pas orienter également notre façon d'entrevoir les relations de couples ?

Mais, je ne suis nullement théologien, et je n'ai aucunement la prétention de me prendre pour l'un d'eux, toutefois, comme durant des siècles des analyses d'analyses de ce livre sacré ont été faites, pourquoi ne pourrai-je pas moi même en avancer une ?

Vous allez tout de suite comprendre que mon interprétation sera plus légère que bien d'autres...

En effet, je n'ai pas choisis cet extrait en vain !

Une personne de sagesse que j'aime par dessus tout m'a demandé lorsque j'étais encore adolescent ce que je désirai dans ma vie...
Alors, je lui ai simplement répondu, vous m'accorderai un sens pratique très prononcé, que ce que je désirai par dessus tout était la richesse.

Au fur et à mesure des mois et des années qui ont suivit, et comme cela nous arrive à tous, j'ai repensé de temps à autre à cette question qui n'est ni plus ni moins que celle de notre raison de vivre.
J'ai aboutit, pour l'heure, à l'idée que la richesse matérielle est bien trop étroite et insuffisante à tous mes espoirs de réalisation sur cette Terre. Et, le mot le plus approprié pour résumer mes attentes semble encore être celui de "Bonheur" !
Génial, nous avons trouvé une raison de vivre, atteindre cet état sublime qu'est celui du bonheur.

Mais, soyons réaliste, dans notre monde, pour un jeune occidentale qui a tout l'avenir devant lui, le bonheur parait à la fois tellement accessible et tellement loin !

L'homme d'aujourd'hui a beaucoup de choses à gérer, ses amis, sa famille, sa carrière, ses études, son budget, et ses autres activités diverses et variées...

Et, alors que nous devrions nous réjouir de ce que nous avons, nous perdons du temps à lutter pour tenter d'obtenir plus en mettant en jeu ce qui est acquis.

Alors, encore une fois, heureux les simples d'esprit, car ceux là ne perdent pas de temps à penser à des choses futiles qui nous paraissent cruciales, et alors que la Bible leur promet le royaume des cieux, personnellement je pense que c'est sur cette Terre qu'ils trouvent leur bonheur.

Dans les relations sentimentales les choses sont un peu pareil, ne perdaient pas de temps à vous demander pourquoi tout va bien, ne vous demandait pas combien de temps cela durera où si vous seriez mieux avec quelqu'un d'autre.

Enfin, je crois que le bonheur long et durable se mérite et est un travail de longue halleine cumulé à une chance de "cocu", mais la vie nous en donne des avant gouts de temps à autre afin de nous dire de ne pas lacher le morceaux, ne gachez pas ces moments et profitez en à la manière d'un simple d'esprit !

par Solican publié dans : Journal Intime
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